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POUR PUBLICATION IMMÉDIATE
Favoriser l’accès
aux traitements de la sclérose en plaques réduira
le coût global des soins de santé : Société de la SP
Toronto, le 24 mai 2007 – Selon la Société canadienne
de la sclérose en plaques, un accès rapide et facile
aux traitements de la SP peut améliorer la qualité de
vie des personnes aux prises avec cette maladie et réduire
considérablement le coût des soins de santé. À l’heure
actuelle, le coût de la SP au Canada est estimé à plus
de un milliard de dollars par année.
Cette opinion est basée sur deux articles liés à la
SP, publiés dans le numéro de mai de Canadian
Journal of Neurological Sciences. La SP est une maladie auto-immune touchant
entre 55 000 et 75 000 Canadiens. Les symptômes peuvent
varier grandement d’une personne à l’autre.
Ils comprennent : des engourdissements, des troubles de la vision,
une paralysie partielle ou complète et des troubles cognitifs.
Les articles mettent en lumière de nouvelles données
sur l’accès aux soins de santé et sur la
qualité de vie des personnes touchées par la SP.
Comparée au Canadien moyen, la personne atteinte de SP
:
-
consulte un médecin près de deux fois plus souvent;
- passe
une nuit ou plus à l’hôpital, 2,5
fois plus souvent;
- consulte un professionnel de la santé mentale,
2,6 fois plus souvent.
Dans un éditorial d’accompagnement, la Dre Luanne
Metz, professeure de neurosciences cliniques à l’Université de
Calgary et membre du comité d’examen des demandes
de subvention de recherche en sciences de la santé de
la Société de la SP, insiste pour que soient abolies
les barrières à un traitement et à des soins
appropriés pour les personnes atteintes de SP.
La Dre Metz commente : « Ces études montrent que
l’amélioration de la santé des Canadiens
ayant la SP peut réduire le coût sociétal
de cette maladie. Or, l’administration d’un des traitements
existants pourrait permettre d’atteindre ce but, mais encore
faut-il que les personnes atteintes de SP y aient accès,
au stade précoce de la maladie, soit avant que les incapacités
commencent à s’accumuler. Nous devons donc éliminer
les barrières aux traitements homologués : l’accès
difficile à des spécialistes, les entraves économiques
et l’insuffisance d’informations sur ces traitements. »
La Société canadienne de la SP a récemment
remporté une grande victoire en facilitant l’accès
aux traitements de la SP dans la province de Terre-Neuve-et-Labrador,
qui était la seule au Canada à ne pas offrir la
couverture universelle des médicaments pour la SP, qui
peuvent coûter jusqu’à 40 000 $ par année.
Par conséquent, ce qu’on appelle la « co-assurance » – pourcentage
du coût du médicament que la personne atteinte de
SP doit payer – se trouve réduite de manière
importante. Par exemple, une famille dont le revenu annuel global
est de 30 000 $ ne déboursera pas plus de 1 500 $ en co-assurance,
alors qu’avant, cette famille aurait dû payer 19
600 $ pour le médicament.
Des progrès comme celui-ci, ajoutés à l’amélioration
des traitements et des services permettant d’atténuer
les symptômes de la SP amélioreront la qualité de
vie des personnes touchées et réduira le coût
des soins de santé en diminuant les frais d’hospitalisation.
Les études ont aussi fait ressortir d’autres coûts
sociétaux :
-
le taux d’emploi des personnes ayant la SP est inférieur à 50
pour cent;
- la moitié des personnes ayant la SP ont besoin
d’un
aidant;
- plus de 70 pour cent des personnes atteintes de SP ont
besoin d’aide pour accomplir une tâche ou plus;
- en
moyenne, les personnes atteintes de SP ont une qualité de
vie de beaucoup inférieure à celle de la population
en général.
La SP est la maladie neurologique la plus répandue chez
les jeunes Canadiens, qui reçoivent leur diagnostic entre
15 et 40 ans Le Canada compte parmi les pays où la prévalence
de la SP est le plus élevée du monde, s’établissant à 240
cas par 100 000 habitants. Le coût annuel à vie
de la maladie est estimé à 1,6 million de dollars
par personne.
Les deux études étaient menées par le Dre Sheri Pohar, de l’Institut de l’économie de
la santé, à Edmonton, et par madame Wilma Hopman
et le Dr Don Brunet, de l’Université Queen’s
de Kingston. L’étude Hopman et Brunet a été subventionnée
par la Société canadienne de la SP.
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Source :
Stewart Wong
Chef des relations avec les médias nationaux
Société canadienne de la sclérose en plaques
Téléphone : 416-967-3025
stewart.wong@scleroseenplaques.ca
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