Un bénévole très occupé opte pour une façon originale de faire un don Lou Maroun rêve au jour où un remède contre la sclérose en plaques (SP) sera découvert. Pour que ce rêve devienne réalité, il fait tout ce qu’il peut pour sensibiliser le public aux travaux de la Société canadienne de la sclérose en plaques, plus particulièrement aux domaines de recherche dans lesquels excelle le Canada. Il souhaite ainsi amener toujours plus de Canadiens à prendre conscience de l’importance d’intégrer la Société à leurs dispositions pour l’avenir. M. Maroun comprend les besoins des personnes aux prises avec la SP. À travers ses fonctions de membre du comité exécutif national et à titre de bénévole qui a fait ses premières armes en Nouvelle Écosse, auprès de la Division de l’Atlantique, avant de s’installer à Toronto, il a pu se rendre compte de visu des ravages que pouvait causer la SP dans les familles. Il a également vu comment la Société canadienne de la SP apportait aide et espoir à des milliers de Canadiens, d’un océan à l’autre. Voilà pourquoi M. Maroun n’a pas oublié la Société le moment venu de prendre ses dispositions pour l’avenir. À titre de président-directeur général de l’un des fonds de placement immobilier les plus importants au pays, il comprend tout l’intérêt d’une planification prudente. C’est pourquoi il prévoit, après avoir assuré son avenir et celui de ses proches, faire un legs caritatif et un don planifié au bénéfice de la Société. « J’ai commencé par faire don d’une police d’assurance vie à la Société. J’ai la chance de pouvoir faire ce type de don. Je sais que beaucoup de nos membres ont de la difficulté à prétendre à une assurance vie. Je prévois également faire un legs testamentaire. Cette solution a ceci de formidable qu’elle est universelle, à la portée de chacun, peu importe son revenu. » Avant d’opter pour cette solution, il était important pour M. Maroun de savoir exactement à quoi les fonds allaient servir, et que la Société gérerait son don planifié en administrateur avisé. À titre de président du comité d’investissement de la Société, M. Maroun est privilégié en ce sens qu’il sait comment la Société utilise les fonds qu’elle reçoit sous la forme de dons. « Étant donné que tous les revenus de la Société dépendent des dons et, dans une très moindre mesure, du gouvernement, je sais à quel point il est important que nos fonds soient investis judicieusement et dépensés de manière à tirer le maximum de chaque dollar. Je suis absolument certain que c’est le cas. Compte tenu de notre programme qui prône le juste équilibre, de notre politique d’investissement et des bénévoles qui ont été chargés de cet aspect de notre travail (tous sont des professionnels de l’investissement et des finances), les fonds que nous recevons sont extrêmement bien administrés. »
| |||