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Obtention de résultats positifs lors de la phase II d’une étude portant sur l’ocrélizumab administré par voie intraveineuse chez des personnes atteintes de SP cyclique
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Communication médicale
Le 10 décembre 2009
Résumé
À la suite de la phase II d’une étude clinique à laquelle ont participé 220 personnes atteintes d’une forme cyclique de SP (poussées-rémissions), Roche et Biogen Idec ont déclaré que l’administration intraveineuse d’ocrélizumab, anticorps monoclonal expérimental, réduisait de façon significative l’activité de la sclérose en plaques, mesurée grâce aux clichés d’IRM (imagerie par résonance magnétique). Les résultats ont été rapportés dans un communiqué de presse publié le 4 décembre. L’analyse des données est toujours en cours, et les compagnies pharmaceutiques concernées prévoient qu’elles seront en mesure de produire un rapport complet lors d’une prochaine réunion médicale. Comme il ne s’agit que de la phase II de cette étude, d’autres essais seront requis pour vérifier l’innocuité du médicament ainsi que ses bienfaits.
Détails
L’ocrélizumab se lie à une molécule (CD20) exprimée à la surface des lymphocytes B (ou cellules B) en vue d’en réduire le nombre dans la circulation. Les cellules B sont des cellules immunitaires productrices d’anticorps, dont on croit qu'elles jouent un rôle dans l'attaque des tissus du cerveau et de la moelle épinière observée dans la sclérose en plaques. Le médicament est une version humanisée du rituximab, anticorps murin anti-CD20 ayant déjà démontré des bienfaits chez les personnes atteintes d’une forme cyclique de SP.
Dans le cadre de la phrase II de l’étude ayant fait l’objet du communiqué de presse, les participants ont été répartis au hasard dans deux groupes. L’un d’eux a été traité par ocrélizumab (administration répétée par voie intraveineuse de l’une des trois doses à l’étude ou d’un placebo), alors que l’autre a reçu AvonexMD (injections intramusculaires d’interféron bêta-1a – Biogen Idec). Les chercheurs ont observé les participants pendant 24 semaines, et ils prévoient poursuivre leur observation jusqu’à 96 semaines.
L’objectif principal de cette étude était de voir si l’ocrélizumab pouvait diminuer l’activité de la maladie comparativement au placebo, l’activité de la maladie ayant été mesurée par IRM à 12, 16, 20 et 24 semaines. Dans le communiqué de presse, on rapporte que l’ocrélizumab a des effets puissants et qu’il réduit de façon très significative sur le plan statistique les signes de l’activité de la maladie. Les compagnies pharmaceutiques poursuivent l’analyse des données et comptent présenter un rapport complet lors d’une prochaine réunion médicale, lequel comprendra les résultats des critères d’évaluation secondaires – taux de poussées et réactivation de la maladie, entre autres – ainsi que des renseignements sur l’innocuité du médicament. Comme il ne s’agit que de la phase II de cette étude, d’autres essais seront requis pour vérifier l’innocuité du médicament ainsi que ses bienfaits.
Contient des renseignements provenant de la National MS Society (É.-U.).
Recherche et programmes nationaux
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